- coproduction -

 La Filature, Scène Nationale de Mulhouse

Scène Nationale de Chateauvallon

CPPC Théâtre de L'Aire Libre, Rennes

Espace 110, Illzach

- soutiens -
 Drac Grand Est, Région Grand Est, Département du Haut-Rhin, Ville de Mulhouse,

Agence Culturelle du Grand Est, Onda

Le Centquatre, La Comédie-Française, Le Théâtre de Vanves, Le Créa et la ville de Kingersheim

de Copi

mise en scène Louis Arene

avec Louis Arene, Sophie Botte, Delphine Cottu, Olivia Dalric
Alexandre Éthève, Lionel Lingelser, François Praud

 

conception Louis Arene et Lionel Lingelser
dramaturgie Kevin Keiss

assistante mise en scène  Maëliss le Bricon
stagiaire mise en scène Mo Dumond


création costumes Christian Lacroix assisté de Jean-Philippe Pons et Karelle Durand
scénographie et masques Louis Arene
création lumières François Menou

création sonore Jean Thévenin assisté de Ludovic Enderlen
création coiffes-maquillages Véronique Soulier-Nguyen
regard chorégraphique Yotam Peled


assistant scénographie / régie générale / accessoiriste Valentin Paul
accessoiriste / régie son Ludo Enderlen

assistant accessoiriste Julien Antuori
régie lumière
Julien Cocquet

habilleuse Faustine Boyard

chef d’atelier costumes Lucie Lecarpentier
costumières Tiphanie Arnaudeau, Hélène Boisgontier, Castille Schwartz
stagiaires costumes Marnie Langlois, Iris Deve

L’homosexuel ou la difficulté de s’exprimer

En Sibérie, Irina subit l’oppression de sa « mère » d’adoption, Madre, puis de sa professeure de piano, madame Garbo. Ses pulsions vitales et créatrices sont étouffées par l’amour, les désirs insatisfaits, la jalousie ou la pure et simple cruauté de ces deux personnages possessifs.

 

Les quatre jumelles

Au fin fond de l’Alaska, deux couples de jumelles criminelles à la méchanceté bien établie, junkies et increvables mènent une lutte fratricide sans merci et sans issue pour des lingots, de la drogue et la liberté.

Monstrueuses, hilarantes et subversives, ces deux pièces au climat frigorifique mettent en scène les luttes fratricides de personnages cruels et extravagants en marge de la société et de l’espèce humaine. Ici, on change de sexe à gogo et on crève pour mieux ressusciter dans un ballet post-apocalyptique, trash et jubilatoire.

En jouant des contrastes entre kitsch et sublime, cruauté et drôlerie, le spectacle est aussi une oeuvre plastique et musicale qui aborde ces deux textes avec puissance et désinvolture pour en révéler la portée politique, la poésie déglinguée.

Le théâtre de Copi, toujours aussi déroutant, nous parle bien de nous, de notre rapport conflictuel au monde et à l’autre avec un sens aiguisé de la parodie et du comique. Dans une transe joyeuse et dévastatrice est célébré un théâtre de la catastrophe et de la cruauté certes, mais un théâtre du rire et de la surprise avant tout. Un théâtre de la fin de l’impossible. Un théâtre où la révolution pourrait enfin advenir.

TEASER DU SPECTACLE

 

PHOTOS DU SPECTACLE

LA PRESSE

FRANCE INTER / Stéphane Capron

Le Munstrum Théâtre a placé son spectacle sur une planète futuriste. On
y retrouve les drag-queens chères à Copi et son théâtre n’a rien perdu de sa saveur dans la mise en scène de Louis Arene. Christian Lacroix fait partie de cette aventure. Il a pu mettre son imagination débordante au service de ce spectacle en créant des costumes délirants pour ces personnages lunaires et extravagants.

 

LE JOURNAL DU DIMANCHE / Alexis Campion
Le « Copi » deux en un d’Arene parvient ainsi à une forme de sublime. Une sorte de théâtre total qui, bien au-delà du comique et du drame, fait résonner avec force un propos essentiel sur nos équilibres fragiles, qu’ils soient salutaires ou funestes, joyeux ou tragiques. Remarquable
 

TRANSFUGE / Olivier Fregaville
L’Hymne à la joie. Burlesque et trash. Dans des costumes destroys conçus par Christian Lacroix et des perruques insolites de Véronique Soulier-Nguyen, Louis Arene fait de ces deux œuvres emblématiques du dramaturge argentin des hymnes cauchemardesques, furieux, à la joie, à l’amour, à la vie…
 

JDD / Alexis Campion / ITW de Christian Lacroix
J’aime la façon d’avancer, aventureuse et courageuse de Louis Arene. Il a une part d’enfance et pour lui rien n’est impossible. Son, lumière, espace, couleur, musique, il affirme une voie et une voix bien à lui. Je suis très sensible à ces contrées où l’absurde confine au réel et à la poésie, où mauvais et bon goût n’ont plus de sens mais deviennent un langage esthétique au-delà des normes et des codes. C’est ce bijou vibrionnant, à la fois fulgurant et précieux que Louis possède en lui.

 
L’HUMANITÉ / Gérald Rossi

Louis Arene, Lionel Lingelser, Sophie Botte, Delphine Cottu, Olivia Dalric, Alexandre Éthève et François Praud sont simplement formidables. Qu’ils chantent des « classiques » revisités de Radiohead ou Michel Berger, qu’ils meurent et ressuscitent dans une transe aux parfums de mouvement perpétuel, qu’ils se découpent en tranches sur la table de la cuisine, qu’ils discourent sur la copulation ou évoquent leurs rêves d’amour, ils ont cette force d’aimantation qui fait qu’on ne les quitte jamais un instant, et que l’on s’en sépare à regret à la toute fin.

 

LA TERRASSE / Agnès Santi

Quelle folie ! Quelle démesure ! Et quel talent ! Mettre en scène Copi aujourd’hui est un pari difficile, relevé par le bien nommé Munstrum Théâtre avec une éblouissante maestria et une jubilation de tous les instants. Une réussite !
 

SCENEWEB / Stéphane Capron

L’ensemble forme un spectacle déjanté, hors du temps. Les comédiens, tous
remarquables et méconnaissables sous leur deuxième peau,  campent à merveille ces personnages déboussolés par la cruauté du monde.
 

I/O GAZETTE / Marianne de Douhet

Grandiose irrévérence. On assiste, avec une admiration pas éprouvée depuis longtemps, à l’emboîtement absolu d’un texte avec sa mise en scène, tant la dynamite grinçante de l’un – le grand brasier de la bien pensance par Copi – trouve son apothéose, sa forme révélante, dans le burlesque des autres – les inquiétants personnages du Munstrum.

 

L'OEIL D'OLIVIER / Olivier Fregaville
Le Munstrum met Copi sous ecsta. Plus que jamais Louis Arene et Lionel Lingelser laissent aller leur imagination débordante et décalée. Après une scène finale de toute beauté, c’est une salle qui se lève à l’unisson applaudissant à tout rompre la géniale singularité d’une troupe.

RÉSIDENCES DE CRÉATION

Mai 2018

travail de recherches et d’expérimentations

avec les acteurs

Automne 2018

Quatre semaines de répétitions

à Paris au Centquatre et dans les salles de répétitions de la Comédie Française, au Grand Palais

Février 2019

Répétitions à la Filature à Mulhouse 

DATES

2020

• 28 février - Théâtre de Chatillon

• 30 janvier au 1er février - Scène Nationale de Chateauvallon

2019

• 19 au 30 novembre - Le Monfort, Paris

• 5 au 26 juillet - Avignon, La Manufacture

• 5 et 6 avril - Rennes / Festival Mythos

• 23 mars - Théâtre de Vanves / Festival Artdanthé (reporté)

• 5 au 8 mars - La Filature, Mulhouse

DIFFUSION

Florence Bourgeon

floflobourgeon@gmail.com

06 09 56 44 24

CONTACT PRESSE

Murielle Richard

mulot-c.e@wanadoo.fr

06 11 20 57 35